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Enfants trouvés ou illégitimes
mardi 23 novembre 2004, par Patrice Legoux
Cet article fait partie d’une série de ressources utiles indéxées au sein du Répertoire des informations généalogiques pratiques.
Questions & réponses vues sur fr.rec.genealogie, GenNièvre et gencorreze
| Questions | Réponses | | Une branche est bloquée avec François Emile ROGELET, dont il est dit à son mariage en 1874, "né le 24/11/1846, ainsi qu’il est constaté par son livret délivré par l’administration générale de l’Assistance publique de Paris, élève de l’hospice des enfants trouvés et orphelins".
Un membre de la liste saura certainement expliquer comment se procurer plus de renseignements sur un enfant de l’Assistance publique ? ? ? [1] | Pour les enfants de la Nièvre qui ont été pris en charge par l’Assistance Publique de Paris, il existe des dossiers personnels souvent très intéressants conservés aux Archives de Paris, boulevard Serrurier.
On y trouve au moins tout le dossier administratif, rempli par la mère si elle s’est présentée en personne ; on peut même y trouver des renseignements sur le père, des extraits de la correspondance familiale, etc.
Il faut se rendre sur place. La démarche est alors la suivante : on consulte d’abord les microfilms de recensement nominatif par année (cotes 2 Mi/50 sq.), disponibles en libre-accès dans la salle du fond, afin de trouver le numéro du registre où se trouve le dossier d’abandon, et en son sein le numéro du dossier d’abandon (par exemple Registre Ea 4900, n° de dossier individuel n°3360). Ce dossier d’abandon se consulte sur demande écrite,dans une partie de salle réservée. On peut faire photocopier autant de pièces du dossier que l’on souhaite, si elles ne comportent pas de renseignements médicaux.
En outre, toujours aux archives de la Seine boulevard Serrurier, on peut compléter cette documentation individuelle par les informations contenues dans les registres d’inspection départementale des enfants assistés de la Seine, qui témoignent de la vie quotidienne des enfants assistés dans les foyers et familles d’accueil, année par année, classée par agence d’accueil : exemple pour les enfants placés dans la Nièvre. Exemple : cote D1X4/44,année 1895, agence de Saint-Saulge (Nièvre) : une mine d’informations non nominatives, mais néanmoins très concrètes, sur l’état sanitaire des enfants par âge, le choix des nourrices, les maladies infantiles, les emplois trouvés pour les adolescents, l’indiscipline individuelle ou collective, etc. [2] |
A Ste Eulalie (15), le 19/02/1756 est baptisé un fils naturel, Jacques Parrain Jaques MAXES Marraine Jeanne BONY.
Ses pere et mere n’étant pas cités, et pour cause, quel nom lui a-t-on donné ? ? ? ? [3]
je viens d’enregistrer 2 mariages avec le conjoints qui est dit prénom illégitime
or il semble que dans les naissances qui suivent ces hommes aient un patronyme je n’ai que la concordance des métiers et le nom prénom de la mère pour faire cette supposition pierre illégitime devient pierre Refrégé
et joseph illégitime , cordonnier, devient joseph Privat , cordonnier
mais il n’y a plus aucune référence à cette illigitimité
avez vous rencontere déjà ce problème ? [4] | Il m’est arrivé de trouver des actes de mariage où l’un des époux était nommé ILLEGITIME ou NATUREL dans les Pyrénées Atlantiques mais il me semble qu’on donnait le nom de la mère. [5] |
j’ai trouvé,identifié mon sosa 60 dont jusqu’à présent je ne possédais qu’un acte de décès pauvre mais "banal" En fait,en 1799 il a été trouvé devant l’hospice de Brive et il lui a été donné un numéro et le prénom de Auguste. Nous avons eu la surprise de découvrir que lors de son mariage en 1823 il était toujours nommé "Auguste" (mariage rangé à la lettre A).Or, l’acte de naissance de son 1er enfant est banal : l’enfant a le nom de son papa (Bouyssou)et le papa a comme prénom Auguste... J’ai téléphoné aux archives...il paraitrait que peut être en recherchant dans un certain répertoire du tribunal civil ....je pourrais retrouver l’acte de notoriété du Juge de paix de l’époque entériné par une décision du tribunal... Bref,je ne sollicite pas que quelqu’un recherche pour moi (encore ke ;-)) mais j’aimerais savoir si d’autres ont eu ce genre de situation à cette époque là ou plus tard. En fait plus globalement et plus générallement je me demande comment à travers les époques (y compris maintenant) on attribue un nom à ceux ke l’on appelle aujourd’hui les nés sous X. [6]
Question complémentaire : ke dit son acte de mariage ? ? ? Pour mon aïeul j’ai été "choquée" de voir k’au moment de son mariage il ..n’était encore qu’un prénom... [7]
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un de mes ancêtres dans les alpes de haute provence est un enfant trouvé (°1850) et dans son acte de naissance il est dit que son nom est inventé mais il n’y a aucun rapport avec quoi que ce soit (jour, période de l’année ...), par contre on m’a dit que la bonne soeur qui l’a déclaré pouvait connaitre sa mère et aurait pû faire un anagramme avec son patronyme ? A noter que sur l’année, tous les enfants trouvés de cet hospice ont été déclaré par la même bonne soeur et les mêmes témoins. [8]
Il y a aussi des cas où on ne prend pas la peine de lui donner un nom. Mon ancêtre le plus lointain, et ce n’est pas si vieux, en 1808, s’appelait tout simplement François, juste son prénom, rien d’autre. Et quand il a eu des enfants, ma foi, son prénom est devenu leur nom. [9]
Moi j’ai le cas d’une Anne ... TROUVé : patronyme à l’origine évidente (et j’ai vérifié que c’etait bien le cas) qui s’st ensuite transmis à des tas de descendants aux parents connus, eux [10]
parfois ils n’en avaient même pas, et avaient seulement un prénom de la naissance à leur mort... Et c’est le prénom qu’ils transmettaient comme patronyme à leur enfant Exemple : Décès de Félix à l’âge de 98 ans né de père et mère inconnus décès déclaré par son fils FELIX Félix 50 ans [11]
| | Comment avancer avec un enfant trouvé ? Y a t il une méthode, des conseils ? Les recherches sont elles définitivement bloquées dans ce cas ? Y a t il des cas où l’on peut retrouver l’un des parents ? [12] | De quelle époque s’agit-il ? Il est fréquent au XIXème siècle de connaître au moins le nom de la mère, qui a pu abandonner son enfant en lui laissant cependant son identité (prénom, nom, date et lieu de naissance).
C’est plus difficile sous l’ancien régime où les filles mères, considérées comme fautives, cachaient leur grossesse et abandonnaient leurs enfants sans laisser d’adresse. Parfois il s’agissait d’une famille qui n’arrivait plus à nourrir tous ses enfants et préférait abandonner le dernier né (j’ai l’exemple en 1733 d’un enfant de 10 jours abandonné devant une porte de maison et récupéré le surlendemain par ses parents, pauvres paysans d’une paroisse voisine)
L’énigme de l’enfant trouvé laisse place alors à une autre forme de recherche : non plus celle de ses ancêtres, mais celle des conditions de vie de cet enfant, son abandon, sa famille d’accueil, son entourage, le climat de l’époque, la vie de son village, bref tout ce qui a pu constituer son histoire, et par extension... la nôtre. [13] |
[1] On Saturday, November 13, 2004 10:08 AM [GMT+1=CET], brigittefoudrier
[2] On Sunday, November 14, 2004 4:24 PM [GMT+1=CET], olivier.tort
[3] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
[4] On Tuesday, December 02, 2003 12:45 PM [GMT+1=CET], roume83@aol.com
[5] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
[6] On Wednesday, November 17, 2004 5:43 PM [GMT+1=CET], elisaabethbs
[7] On Thursday, November 18, 2004 6:45 PM [GMT+1=CET], elisaabethbs
[8] On Thursday, November 18, 2004 6:39 PM [GMT+1=CET], vdars@free.fr
[9] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
[10] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
[11] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
[12] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
[13] http://groups.google.fr/groups?hl=f...
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