Pompoko
Critique
samedi 21 janvier 2006, par Patrice Legoux
Les vaches dans leur champ plein de pommiers de la campagne dans mon enfance, remplacées par un champ de colza ou de céréales cultivé en agriculture intensive, les collines d’Andrésy et leurs arbres fruitiers qui se transforment en lotissements de “pavs” de banlieue ; ce sont deux pensées parmi d’autres dont je me souviens qu’elles m’ont traversées l’esprit pendant ce film.
Je ne suis pas aussi optimiste que Takahata à la fin de son film, pour la suite des évènememts, c’est certainement le boudhiste qui parle en lui. En tout cas, film qu’il faut éviter aux petits enfants qui s’y font chier contrairement aux grands ou aux adultes. C’est un film poétique, politique aussi, d’esprit japonais. Il nous montre les dégâts que commet l’homme sur son environnement, comment la vie de la faune et la flore en pâtie. Avec cette autre façon de voir ces actes que celle de l’occidental que je suis. Intéressant aussi par ce point de vue.
Ah oui ! encore une chose, c’est un dessin animé et les dessins sont tout bonnement superbes.
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