EDF : Oui à la mission de service public, non au service d’état !
Service public et modernité
Première publication : 4 juillet 2004, mise en
ligne: vendredi 23 décembre 2005, par Patrice Legoux
Réponse à l’article « Edf/Gdf : la question n’est pas dans la hauteur de la barre ! ».
Oui au service d’intéret général soumis à la concurence, non au service d’état !
Plutot que de faire des entreprises d’état tel EDF, l’état devrait définir ce qu’il considère comme devant être assuré à l’ensemble de la population -le service public- et mettre les moyens, légaux et financiers, afin que les sociétés puissent réaliser ce que l’état commanditaire demande, ce que l’action politique définie comme étant nécessaire à tous.
Les zones blanches de la téléphonie mobile.
Un exemple qui correspond à ce qui est décrit plus haut : la téléphonie mobile, les trois sociétés privées (ou presque) ont construit leur réseau concurent. L’état, dans sa mission pour permettre l’acces aux ressources par tout un chacun monte avec les trois opérateur ce qu’il a nommé l’opération zones blanches. Elle a pour but de faire en sorte que tout le territoire national soit accessible depuis ou à destination d’un téléphone mobile.
Les opérateurs privés ont en effet couvert le territoire en antennes et en relais jusqu’où ils avaient intéret à le faire pour être concurentiels. Environ 90 à 93% de la surface française. Puis, plus rien ! Pas rentable de déployer une infrastructure d’antennes et de relais pour les quelques habitants de certains recoins de France.
L’état prend donc le relais et ne paye que ce qu’il consière comme nécessaire : les zones blanches non couvertes car non-rentable concurentiellement. En faisant cela, il assume son rôle en permettant la continuité téritoriale : chacun à accès partout au même service, utile à tous.
La hauteur de la barre
Pour en revenir à la réponse à l’article du site du Sophipolitain, l’analyse y parrait excellente. La privatisation est en marche. Pourvu qu’on y arrive vite ! Le changement de statut me semble donc la bonne voie ;-) Elle répondra je l’espère un jour à la définition que j’estime être le service public.
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