Même BFM ne s’aperçoit pas des énoooormités
mercredi 19 novembre 2008 Entendu ce matin sur BFM Radio dans « Les Grands Débats - Les services à la personne peuvent-ils venir au secours de l’emploi ? ».
On nous dit que pour un service à la personne qui vaut 13 euros au noir et qui est vendu 20 euros par un prestataire de service présent lors de l’émission, on est gagnant en achetant le service à cette entreprise car on bénéficie de 10 euros de crédit d’impôt. Que c’est un gain dans le second cas car ça ne nous revient alors qu’à 10 euros au lieu de 13 ! ! !
Ils croient quoi ? Qu’un service qui vaut 13 est meilleur s’il est payé 20 ? ! ?
Et qui donc sont ceux qui se goinfrent les 7 euros de différence ? La boite de service présente à l’émission et leurs complices ; toute la clique de fonctionnaires, ceux qui servent à collecter les impôts et à les redistribuer à d’autres soit disant pour que l’on soit gagnant en ne payant que 10 euros et ceux qui étaient à la radio, au côté de l’entreprise, pour faire de la pub pour cette ineptie ! Peut être même que je me trompe : les 7 euros de différence vont dans la poche de la boite de service pour fournir le même service que la personne qui le fait pour 13, et qu’en plus on paye 15 euros d’impôts ; les 10 qui vont nous être "remboursés" et 5 pour payer les fonctionnaires qui feront les calculs savants pour effectuer le remboursement et la pub à la radio ! ! !
Et qui les paye les impôts pour pouvoir redonner ces 10 ou 15 euros ? Toute la nation qui s’appauvrit à payer impôts et taxes au lieu d’en disposer comme bon lui semble !
Si ça se trouve en plus le type ou la femme qui rend le service n’est plus payé que 10 par l’entreprise ! (et sur le 10 il paye des impôts maintenant qu’il ne travaille plus au noir mais au smic ; bah oui il faut bien, comment son entreprise toucherait les subventions pour l’employer à ce prix là sinon ! ? !)
Et dire que j’ai entendu ça sur BFM avec un Nicolas Doze tout embobiné qui dit que la formule est bien tournée ! !
Merci M. Borloo !
VOIR EN LIGNE : Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. Frédéric Bastiat. (1850)
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